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Les Touches autrefois

mardi 29 août 2023 , par Henri

ARTISANS, COMMERÇANTS et autres activités dans le bourg de LES TOUCHES et environs depuis y a bien longtemps

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  • La version "PDF" a été mise à jour le 6 mars 2024

1) - Au sud de la route de Nort sur Erdre et de la rue du Calvaire avec les rues adjacentes

NORT sur ERDRE ↑ (ouest) - ANCENIS ↓ (est)

← sud – nord →

- En arrivant de NORT sur ERDRE :

  • A droite, à l’angle de la route qui conduit vers Ligné on trouve le village de La Marchanderie et sa buvette.
  • En continuant on passe devant l’entrée Nord du Château de la Bréchoulière, où il y avait un établissement d’Aviculture.
  • Puis le Mont-Juillet s‘offre à nous et en gravissant la petite côte on découvre les vestiges des moulins à vent établis sur ses hauteurs, dans le temps quatre meuniers y gagnaient leur vie.
  • Il y avait une carrière pour l’extraction de la pierre, elle a été exploitée avant 1900, ensuite de 1949 à 1960 par Victor Marchand, et de 1972 à 1985 par la Sté Eline.
    La carrière est profonde d’environ 16 mètres, c’est maintenant un étang.

La Buvette au village de la Marchanderie

Le Château de la Bréchoulière vue du ciel

Etablissement d’Aviculture au Château de la Bréchoulière

Etablissement d’Aviculture au Château de la Bréchoulière

Les quatre moulins sur la butte du Mont Juillet

Vue de la carrière en cours d’exploitation vers 1980, par la société Eline.

La carrière du Mont Juillet est devenue une réserve d’eau profondeur 16 m

- En entrant dans le bourg :

  • On trouve la Vieille Cure qui abrita sûrement quelques uns de ces prêtres.
    • Gilles de RUAYS 1698/1715 – Recteur [1]
    • Henry de RUAYS 1755/1720 – Recteur [1].
    • Michel AMIOT 1720/1742 – Recteur [1].
    • Olivier HUET 1742/1779 – Recteur [1].
    • Nicolas Jean HUET 1779/1816 - Curé [1].
    • François PÉNEAU 1816/1827 - Curé [1].
    • Thomas ROBERT 1827/1870 - Curé [1].
    • Pierre DOUILLARD 1870/1892 - Curé [1].
    • Émile POUPARD 1892/1895 - Curé [1].
      - Reconstruction de l’église entre 1848 et 1851, agrandissement et nouveau clocher en 1893-1895.
    • Alphonse-Marie CORMERAIS 1895/1915 – Curé - Né le 8 Octobre 1838 à la Chapelle-Basse-Mer, décédé le 14 mai 1916 à Les Touches [1].
    • René RIVAUX 1915/1934 - Curé [1].
    • Jules GARREAU 1934/1936 - Curé [1].
    • Joseph AOUSTAIN 1936/1943 - Curé [1].
    • Henri DUPAS 1943/1959 - Curé [1].
    • Maurice VÉRON 1959/1977 - Curé [1].
    • Michel AUDRAIN 1977/1984 - Curé [1].
    • Henri LEGAL 1984/1994 - Dernier curé des Touches [1].
  • On peut noter également le dernier Vicaire très connu à l’époque, l’Abbé Joseph AVERTY de 1949 à 1959, Il s’occupait du théâtre, des kermesses, des activités des jeunes etc …
  • Pour leur servir, toute une lignée de sacristains :
    • François Guillet 1731/1820
    • Julien Guillet né le 11 juillet 1782, sacristain, dcd le 24 novembre 1820, fils de François
    • Henri Marie Guillet né le 17/12/1813, sacristain, fils de Julien
    • Louis Henri Constant Guillet né le 7 novembre 1851, menuisier et sacristain, dcd le 13 février 1924, fils de Henri Marie
    • Félix Louis Marie Guillet né en 1881, menuisier et sacristain, décédé dans les années 50, fils de Louis Henri

Route de Nort-sur-Erdre devenue rue du Mont Juillet, à droite la Vieille Cure

Abbé Cormerais Curé des Touches de 1895 à 1915

plan de l’église avant et après agrandissement.

L’ancien Clocher de 1861 et l’actuel construit en 1895

Les 4 gros piliers qui soutenaient l’ancien clocher de 1861

Blason du Vatican à la place du trou pour le passage des cordes pour faire sonner les cloches.

Tourelle de l’escalier qui donnait accès à l’ancien clocher

- En arrivant dans le bourg, après la Vieille Cure :

  • Il y avait un chemin qui donnait accès à la carrière de la Vieille Cure, à environ 100 mètres de la route de Nort. Exploitée pour l’extraction de pierres pour les chemins ruraux de la commune, par Louis Leroux et ensuite Jean Lambert entre 1927 et sa fermeture vers 1960.
  • Ensuite se trouve l’atelier de maçonnerie de Jean Bélina.
  • A côté, il y avait l’épicerie Gautier (la mère et Eugène, le frère à André) face à la rue du Maquis,
  • Puis attenant nous trouvons le Café de la Place tenu par Monique Gautier, et ses pompes à essence, Monique procède à l’ouverture et la fermeture des portes de l’église.
  • Son mari André Gautier et son magasin de télévision, sonorisation de fêtes.
  • Emmanuel Gautier, Informatique.
    - Vient après la rue Saint Mélaine :
  • L’ancien Presbytère, cette demeure achetée par la commune devint ensuite un cabinet médical. Les docteurs Bretaud vers 1992, Bonningue vers 2005, Lagmairi vers 2010, et Proust vers 2014 s’y sont succédé.
  • Réhabilitée depuis 2022 c’est devenu la nouvelle Mairie de Les Touches, place Julienne David.
  • Puis ensuite Laëtitia Tallè Ostéopathe plus récemment.
  • Et plus loin Marcel Jaunasse, carreleur.
  • En face la Mairie était le commerce de Mr et Mme Guéron de 1979 au 30/06/1988.
  • Puis Mr et Mme Barbeau de 1988 à décembre 1995.
    - Nous reprenons la fin de la route de Nort sur Erdre jusqu’à la rue du Sacré Cœur et le début de la rue du Calvaire :
  • Nous trouvons alors l’ancien magasin Jamet, tenu vers 1950 par Mlle Octavie Macé (Bazar général quincaillerie, alimentation, bricolage, laine, textiles divers etc … ), puis après quelques temps d’inoccupation en janvier 1996, Mr et Mme Barbeau, en 2007 Mr Michel BÉNUREAU, le 1er juillet 2010 Mme Roussière et son compagnon Christophe Jolys lui succèdent. Ce commerce devient également relais de poste suite à la fermeture du bureau de poste route de Joué sur Erdre. Là, le 13 septembre 2013 réouverture du Vival avec Vanessa Rigaud hélas fermeture définitive du Vival le 10 décembre 2020.
  • Le vendredi 5 février 2021 est né Touches et Terres, collectif d’agriculteurs éleveurs Touchoise, Touchois (Karine et Stan Bommé, Jannick Goupil, Thiérry Dupas plus un boucher professionnel, Didier Marchand.)
  • Ensuite nous trouvons le magasin de Louis Ouary électricien et électro ménager de l’époque, son fils Louison lui succède.
  • La Poste tenue par Mr Louis Gautier.
  • Puis le magasin de chaussures à Marianne Déquipe.
  • Et celui à Donatien Rialland qui était horloger.
  • Magasin repris par la suite par Christelle Lainé coiffeuse, salon Créastyl coiffure (2 rue du Sacré Cœur), bien longtemps après.

Emplacement de l’ancienne carrière de la Vieille Cure à 100 mètres de la route de Nort sur Erdre.

Café de la Place tenu par Monique Gautier, et les pompes à essence vers 1960

Le Presbytère

Ancien Presbytère façade Est et bâtiment pour les archives

A gauche l’ancien magasin Jamet

A droite l’ancien magasin Jamet

Vue partielle ancien magasin, Marianne Déquippe, La Poste, Louis Ouary, Mlle Macé et Café de la Place

- En prenant la rue du Sacré Cœur (route de Petit-Mars) :

  • A l’emplacement actuel du N° 8, Félix GUILLET menuisier, Mme Agathe Papillon lui a succédé, elle tenait un magasin de chapeaux.
  • Après, Francis et Marthe Marchand qui tenaient une petite épicerie, lui était négociant en charbon.
  • Après eux, les demoiselles Pressard au service de la paroisse, entretien du linge d’église, des tenues des prêtres et des choristes.
  • Ensuite, dans la maison bourgeoise Henri Leduc, marchand de bien. C’est ici que le docteur Bretaud avait ouvert son cabinet médical, ensuite transféré dans l’ancien Presbytère.
    - Un peu plus loin, la rue du Colinet, on y trouvait :
    • Christian Avril, couvreur.
    • Jean-Pierre Allain, peintre.
    • Gilles Corabœuf, peintre.
  • Environ un kilomètre sur le droite, la Zone industrielle de La Belle.
    - Ici est le calvaire du Sacré Cœur.
    - Au pied du calvaire du Sacré Cœur commence le rue du Moulin des Buttes vers l’est :
  • A 200 m à gauche la SAHL (Société d’Applications Hydrauliques Leduc) et la Société de Constructions Touchoise (SCT) gérant Henri Lepage de 1966 à 1977.
  • Complètement en haut à droite Le Moulin des Butte et Ferdinand Goupil le meunier, dans les dépendances Goupil, le mari d’Agathe Papillon, photographe, y avait son atelier.
    - Au pied du calvaire du Sacré Cœur commence la rue de la Tirauderie vers l’ouest :
  • En l’empruntant sur environ deux kilomètres on trouve la ferme auberge sur la gauche, tenue par Jeannine Ménard et Marie-Claude sa belle-fille qui prit sa succession.
  • En face une route nous conduit à la carrière du Mont Juillet.
    - Puis du calvaire du Sacré Cœur nous repartons vers l’Église :
  • Jean Bélina entreprise de maçonnerie directement sur la droite, à construit sa maison à l’emplacement du lavoir, photo ci-dessous, le puits existe toujours mais pas l’étang, c’est maintenant un jardin.
  • L’École et Gilles Boyer avec Anne son épouse puis Mr Bescon comme instituteurs.
  • École devenue maintenant la bibliothèque Mille et Une Pages.
  • Dans la maison abandonnée, le père de Jean Déquipe puis son fils Jean cordonniers.

Route de Petit-Mars devenue rue du Sacré-Cœur

Maurice Foucaud boulanger habitait la première maison à gauche - Rue du Sacré Cœur

A gauche était Henri Leduc marchand de biens

Les Touches - le Sacré-Coeur, route de Petit-Mars

La SAHL rue du Moulin des Buttes

Le Moulin des Buttes avec Ferdinand Goupil au milieu des ailes

Le lavoir, l’étang et le puits en face le Sacré-Cœur

- A l’angle de la rue du Calvaire :

  • Pierre Guillet, boucher, a remplacé vers 1950, Louis Alis tailleur.
  • Puis la maison de Mlle Guillet, couturière.
  • Puis le café de Mme Leduc et sa fille Marie-Madeleine.
  • A l’emplacement du N° 8, il y a très longtemps ici était l’Hôtel du Cheval Blanc ensuite Pierre Retière tailleur, sa fille Odille Retière lui a succédé puis elle a ouvert une épicerie.
  • Puis Mlles Bertollo, épicerie, avant le N° 12.
  • Là au N° 12, était la boucherie charcuterie Riffaud.
  • Puis Mr Macé, tailleur.
  • Après au N° 16 on trouvait la charcuterie de Mme Godin (épouse de Mr Jean Godin) dont la succession fut assurée par sa fille Luce.
  • Ensuite Pierre Lepage sabotier.
  • Au N° 20 était Ernestine Lepage (femme d’Edmond) épicerie, articles de chasse et pêche.
  • Delphine Leray salon Affini’tif coiffure (actuel 22 rue du Calvaire).
  • Puis le café Tiger.
  • Et le Bureau de tabac à Alice Tiger (au niveau de l’actuel N° 26 rue du Calvaire ) chapeaux, tabac, recette buraliste, quincaillerie. Devenu depuis un café, plusieurs gérants s’y succédèrent pour terminer en tabac, presse, jeux (Le P’tit Bistrot). C’est ici que le Bureau de Poste avait été ouvert en 1921 et ensuite déplacé en face l’église, et ailleurs avant de revenir le 3 mai 2011 comme Relais Poste.
  • Mlle Thérèse Pichard couturière.
  • Ensuite au N° 30 Mr et Mme Guéron y tenaient à l’époque une boucherie charcuterie transférée par la suite rue St Mélaine.
  • Puis vient Maurice Lepage entrepreneur de maçonnerie au N° 34.
  • Et Jean Ouary charpentier à l’actuel N° 36.
  • Puis Marie Douet coiffeuse à l’actuel N° 38, commerce repris par la suite par Robert Madeleine et sa Fille Régine (Lesaux).
  • Et à hauteur de l’actuel N° 40 une superbe devanture qui aurait été une bijouterie ensuite habitée par Maria Pageau, laine et tricot et alambic à la saison sur un pâtis en haut du bourg au Calvaire.
  • Marie Lepage couturière au N° 42.
  • Puis au N° 44 vit le jour la SAHL (société d’applications hydraulique Leduc) vers 1950. A cette adresse aujourd’hui est H’auteur Production, Photographe et Droniste, reportages et films en tous genres.
    Avant la SAHL, Bernard Leduc, c’était Alexandre Picaud, couvreur, qui était ici, avant d’aller plus près du centre bourg au N°11.
  • Au N° 46 Marie Louise Athimon née Lepage y tenait une épicerie.
  • Au N° 46bis Louis Lepage avait son atelier de menuisier, ensuite son fils Henri Lepage menuisier, et enfin Guy Lepage Bourrelier.
  • Au n° 48 Joseph Blond ambulancier et apiculteur, son fils Christian à pris sa succession d’apiculteur.
  • Jean Godin charpentier comme son père, il avait un atelier de chaque côté de la maison Joseph Blond, qui dans le passé était la maison du père de Jean Godin.
  • Edmond Lepage (le père plâtre) plâtrier et maçon avec son fils Maurice.
  • Ici se trouve le Monument aux Morts pour la France et ensuite,
  • Garage André Étienne.
  • Gautreau Vétérinaire, ensuite son fils Claude peintre.
  • Eugène Rupaud forgeron affaire reprise par son fils Guy.
    - Début du chemin du Moulin des Buttes :
    - Début du chemin du Gré Putois :
  • Et tout au fond, l’entreprise à Denis et Brigitte Rousseau, cuisinistes.

A gauche après le porche, l’Hôtel du Cheval Blanc ensuite l’emplacement du café "Pécote"

A droite le café de Mme Leduc et sa fille Marie madeleine, ensuite l’hôtel du Cheval Blanc

La route d’Ancenis devenu rue du Calvaire

A gauche le Bureau de Poste ouvert en 1921, à côté un café

A gauche le Bureau de tabac à Alice Tiger, chapeaux, recette buraliste, quincaillerie

Après le porche, Maria Pageaud laine et tricot et en face l’atelier de Jean Ouary Charpentier

A gauche l’atelier menuiserie Louis Lepage, l’épicerie Marie Athimon et la maison Alexandre Picaud, en face à droite la maison Louis Lepage

2) - Au Nord de la route de Nort sur Erdre et de la rue du Calvaire avec les rues adjacentes

Nort sur Erdre ↓ (ouest) - Ancenis ↑ (est)

←nord – sud →

- Venant d’Ancenis en allant vers Nort sur Erdre :

  • Jacky Marzelière fioul boissons charbon.
  • Jean Charrier gendre de Pierre Étienne charpentier.
  • Sur le parking il y a la bascule.
    - Ici est la route de Trans sur Erdre (rue des Étangs) :
  • La statue de la Ste Vierge devant un étang et une petite mare.
  • Sur le Pâtis au Calvaire : Maria Pageau et Pierre Lefeuvre y tenaient un alambic.
  • A 200 m sur la droite vers Trans sur Erdre il y avait l’entreprise de maçonnerie à Daniel Tribalier.
  • A 200 m à gauche vers Trans sur Erdre se trouve l’entreprise Picaud couverture.
  • Ici se trouve la caserne des pompiers.
  • En 1956, la sirène remplace l’alerte sonnée au clairon par Michel Lebot père qui avait remplacé le tocsin. Depuis 2006 les sapeurs-pompiers sont avertis par déclenchement de leur appareil sélectif : le Bip.
    - Puis nous reprenons la rue du Calvaire vers Nort sur Erdre :
  • Ici se trouve le Cimetière de Les Touches.
  • Jean Ouary charpentier, qui avait succédé à son père, le chantier scierie débitage de troncs d’arbres, ensuite le chantier a été repris par Émile Chevalier.
  • A l’actuel N° 19, Louis Lepage menuisier, il était tambour afficheur avant 1943, ensuite son fils Henri Lepage menuisier, coiffeur, assurance et le remplacement de facteur, sa femme Marie, stoppeuse.
  • Ensuite pendant l’absence de Marie Lepage employée de maison à Nantes entre 1947 et 1949, Bernard Leduc, avait son magasin d’électricien avant de créer en face la SAHL.
  • A côté était l’atelier de Jean Ouary charpentier, qui avait succédé à son père et ensuite l’atelier a été repris par Emile Chevalier.
  • Au N° 17, Maxime David, assureur, gérance de la CUMA.
  • Maintenant au même N° 17 Pascal Royé kinésithérapeute.
  • Le cabinet des infirmières toujours au N° 17.
  • Après il y avait le passage vers l’ancien terrain de football situé entre le Colinet et le Cimetière, c’était le terrain Paroissial pour les kermesses dans les années 1950-1960.
  • Le ruisseau le Colinet qui passe sous la route et rejoint le Sacré Cœur route de Petit Mars.
  • Mme Roy pharmacienne, qui a succédé à Claude Moyon qui avait ouvert la pharmacie le 5 mai 1990.
  • Beaucoup plus bas au N° 11 était Alexandre Picaud couvreur.
  • Puis Marie-Louise Rabine, vente de journaux.
  • Le café de Marie Paule Guillet et sa mère épouse d’Alphonse Lepage le sabotier.
  • Madeleine la sœur de Marie-Paule Guillet coiffeuse.
  • Ensuite à l’emplacement du garage, Mr Pierre Leduc (dit pécote) avait un atelier de cycles. (A l’école, à la récréation en jouant à « bigote », au lieu de dire bigote il avait dit pécote, le nom lui est resté).
  • Au N° 1 Joseph Nouais poissonnerie et légumes.
  • Restaurant Michaud.
  • Dans l’angle de l’actuel ancien café Michaud, était Colette Leduc, coiffeuse.

Statue de la Ste Vierge au bord de l’étang du Calvaire, route vers Trans et mare où sera construit plus tard le local des Pompiers

Statue de la Sainte Vierge au bord de l’étang au Calvaire

Centre de Secours des Sapeurs Pompiers de Les Touches

Les Touches - route d’Ancenis

Route d’Ancenis devenue rue du Calvaire à droite le mur du Cimetière, après le chantier de bois Jean Ouary

A gauche était l’épicerie Marie Athimon, à côté Bernard Leduc et l’entrée de la SAHL

A droite l’emplacement de la marchande de journaux, à côté Alphonse Lepage sabotier et le café

- Ici commence la rue des Charmilles (route de joué sur Erdre aussi route de Châteaubriant) :

  • Encore le café restaurant Michaud.
  • Vient ensuite Valentine Houssais et son épicerie qu‘elle a tenu jusque vers 1967 avec son mari qui était forgeron.
  • Garage Fernand David, maintenant dépendance de la Maison de Retraite.
  • Ensuite se trouve l’Asile Saint Joseph aujourd’hui Maison de Retraite.
    Départ en 1968 de Sœur Théophile Mère Supérieure au service des vieillards et infirmière pour les malades pendant 35 ans.
  • De l’autre côté de la route en revenant vers le centre bourg on y trouve deux fermes ; - celle de Christophe Riot (dit Titis). - celle d’Eugène Viel.
  • Bureau de poste en 1960, le bureau de poste ferme le 1er juillet 2010. Le relais de poste est alors à la supérette du 1er juillet 2010 au 3 mai 2011 puis est transférée au bar tabac le P’Tit Bistro.
    - Ensuite le parking de la poste :
  • Avec la salle paroissiale transformée en logements, le presbytère y trouve également sa place, en face le parking de l’école (Clémence Pichelin).
    - Puis on reprend vers l’église :
  • La maison des sœurs qui deviendra par la suite l’école maternelle privée.
    - L’Église qui fait l’angle de la route de Joué et de la route de Nort :
  • Le remontage de l’horloge tous les jours c’était par Xavier Quirion qui habitait la Favrie.
  • L’ancienne Mairie qui vit ces nombreux Maires :
    • Charles Lecompte – 1790/1790 – Avocat
    • Pierre Cesbron – 1790/1792.
    • Jean Tardiveau – 1792.mandat de quelques mois.
    • Pierre Cesbron - 2e mandat.
    • Jean Tardiveau - 2e mandat.
    • Melchior Foucaud – 1808/1813. décède en 1813.
    • Julien Ferrand – 1813/1815.
    • Jean- Marie Pichelin – 13-10-1815/1830 Nommé par le roi Louis XVIII.
    • Pierre Tardiveau – 10/1830 – 1832.
    • Jean-Baptiste Houdinet (Hodinet) – 1832/1846 – Conseil municipal dissous par arrêté préfectoral.
    • Olivier Beaudouin – 1847/1850.
    • Honoré Coyne – 1850/12-1852 – Instituteur. Nommé officier de l’état civil.
    • Jean-Baptiste Belheure – 12-1852/1857.
    • Simon Hodé – 15-08-1857/1860.
    • Félix Foucaud – 15-08-1860/1861.
    • Jean Chapeau – 1861/1862.
    • Pierre Pelletier – 13-04-1862.
    • Jean Leduc – 04-06-1847/1876.
    • Pierre Pelletier – 08-10-1876/1885 – 2èm mandat.
    • Louis Macé – 18-01-1885/1922.
    • Jean Leroux -1922/1943.
    • Alfred Bourré - 13-03-1943/19-12-1943 – nommé.
    • Alexandre Hodé – 19-12-1943/1949 – nommé en 1943 puis élu le 26-10-1947.
    • Alfred Bourré – 13,03,1949/1959.
    • Pierre Barron – 15-03-1959/1977.
    • Michel Pentecouteau – 27-03-1977/1995.
    • Colette Macé – 23-06-1995/2008.
    • Gilles Guinouet – 14-03-2008/2014 - Instituteur.
    • Frédéric Grégoire – 23-03-2014/03-2018 – Né le 28-03-1966. Mise en disponibilité de longue durée pour thérapie médicale en 03-2018.
    • Laurence Guillemine – 04-2018/2020 – Technico-commerciale. Maire-adjointe, maire par délégation depuis 2018.
      (Infos Généawiki)
  • Mairie qui abrita également une école publique en son temps.
  • La boulangerie, le père de Maurice Foucaud, puis Maurice prend la suite et Mr et Mme Moquet puis, Jousset, et maintenant Muriel et Sébastien Dupont.
  • Alain Lebot qui prend la suite de son père Michel comme menuisier.
  • Puis plus récemment Laëtitia Tallé Ostéopathe avant de déménager rue St Mélaine.
    - Ici commence la rue du maquis (route de la Martelière) :
  • Sur la droite Joseph Quirion couvreur.
  • Un peu plus loin, il y avait le cabinet médical du docteur Proust, et maintenant le cabinet infirmier.
  • A 200 m sur la gauche l’ancienne salle Jourdon, repas de noces et bals, devenue maison particulière.
    - En revenant vers le bourg :
  • à l’emplacement du N° 1 était Fernand David garagiste.
    - Puis on reprend la route vers Nort sur Erdre :
  • Bernard Corabœuf chauffeur de car liaison Joué sur Erdre/Nantes et commissions à Nantes.
  • Coiffeuse Lucienne Moreau.
  • Pierre Lefeuvre, assureur et vente de boissons, vin Bochereau et Sénéclause.
  • Salle omni-sports.
  • Halte Garderie.
  • Salle polyvalente.
  • Terrains de football.
  • Terrain de volley ball.
  • Terrains de tennis.
  • Boulodrome.
  • City park.
  • École publique Les Moulins de Juillet.
  • Dans le passé, il y avait des vignes sur le Mont Juillet, muscadet et gros-plant.

- A la fin de cette page :
-* La Population de "Les Touches" : en 1962 seulement 1306, et dans les années 1850-1870 plus de 2000, sans doute en raison de l’exploitation des mines de charbon.
-* Extraits de la Revue de 1968 - Canton de Nort sur Erdre - Les Touches et son histoire.
-* Extraits des Annales de 1972 : Vieilles familles des Touches.
-* Nombre approximatif de commerçants et artisans.
- Les informations ayant été modifiées et des mises à jour étant possible, c’est donc une estimation présentée sur le tableau à la fin de cette page.

Les Touches - route de Châteaubriant

Route de Joué-sur-Erdre devenue rue des Charmilles

Ancienne entrée de la Maison de Retraite Saint Joseph vers 1950

Transfert du Bureau de Poste en 1960 route de Joué-sur-Erdre dans l’immeuble acheté par la Commune

Salle Paroissiale avant sa démolition en 2006

Quatre moulins sur la Butte du Mont Juillet, la Vieille Cure et le Clos de la Peignerie.

Les vignes sur le Mont Juillet

Les Touches - Dictionnaire des communes C. Bruneau Res Universis - extrait
Voir aussi Historique et histoires sur Les Touches

TOUCHES (LES)

Commune de 1.922 habitants, du canton de Nort, dont elle est distante de 5 kilomètres et demi, de l’arrondissement de Châteaubriant à 32 kilomètres et demi, et à 28 kilomètres de Nantes. Population agglomérée au bourg : 243 habitants.

La paroisse existait en 1287 ; l’église paroissiale actuelle Sainte-Mélaine, de style ogival, date de 1849, el son clocher de 1861.

Les anciennes maisons nobles sont : la seigneurie du Meiïix, à 3 kilomètres et demi nord-ouest, qui appartenait en 1418 à Pierre-du-Moulin ; — le Vernay, à 1 kilomètre et demi nord, qui était en 1430 à Jean du Vernay ; — le Bois-Souchard, à un demi-kilomètre ouest-nord-ouest, avec tourelle cylindrique et restes du XVI siècle ; — la Rigaudière, à 3 kilomètres et demi nord-est, logis du XVI siècle, qui possède une belle avenue de chênes ; — la Ramée, à un kilomètre et demi est, du XVIIIe siècle , — la Herpinière, à 3 kilomètres nord.

La chapelle Saint-Jacques, à un demi-kilomètre nord-nord-est, est un édifice du XIII : siècle, restauré au XV : siècle. Près de là se trouve le logis dit La Chapelle, du XVI siècle.

Au nord-est du bourg, on voit la vieille cure et au nord, la Faverie, maisons du XVIII siècle.

A un demi-kilomètre ouest, se trouve le Mont-Juillet, duquel on jouit d’une vue magnifique ; près de là on remarque la Peignerie, maison du XVIIIè siècle.

À 6 kilomètres est, sont les mines de houille de la Guérinière.

La gare la plus rapprochée est celle de Nort, sur la ligne de Nantes à Châteaubriant, ouverte au service télégraphique.

Les annales de 1972 - De Nantes et du Pays nantais, extrait : Les Touches

Les annales de 1972
De Nantes et du Pays nantais, extrait : Les Touches

Vieilles familles des Touches

Parmi les anciennes familles nobles : Les Le Petit du Boissouchard, les Pâris de Soulange, les Guillermot.

Les premiers sont alliés aux de Bruc, aux Toublanc, aux Mabille des Granges, et de Boux. Ils vivent au château du Boissouchard, lequel a sa chapelle.

Les seconds vivent au château de la Rigaudière et sont alliés aux précédents, puis aux Biré de la Jahotière. On ne les rencontre plus après la Révolution.

Les Guillermot, membres de la Chambre des Comples sont à la Ramée. Les Pavret de la Rochefordière habitent Ligné, mais ils viennent souvent aux Touches.

Les bourgeois sont les PICHELIN qui sont avocats et signent Pichelin de la Chapelle, Pichelin de la Cossonnière ; ils demeurent au bourg.

Les BERNARD DE La PÉCAUDIÈRE signent sur les registres de paroisse.

Les BAUDOUIN, demeurent à la Vallerie et sont alliés aux Chevrolier et aux Villequiez.

Les TARDIVEAU DE La BRÉCHOULIÈRE, ont de la famille à Nort et Petit-Mars ; ils ont occupé des charges au Présidial de Nantes.

Ces familles ont donné des agents aux seigneuries de : Boissouchard, la Rigaudière et la Ramée, et ont fourni des ecclésiastiques, des chirurgiens, des apothicaires, des hommes de loi.

Muires. — Pierre CÉBRON le fut au moment de la Terreur. Il est remplacé par Edy Foucaud.
second-maître sur les vaisseaux, mais il ne tarde pas à être rappelé lors des guerres avec l’Angleterre.

Le principal magistrat, qui resta 15 ans sous le Consulat et l’Empire fut Baudouin père, qui demeurait à La Vallerie et avait été notaire.

Sous la Restauration, PICHELIN père fut longtemps maire. Il habitait le domaine occupé actuellement par une Maison de Repos au centre du bourg,-on l’appelait le « Corps de garde » car un détachement, de troupe dut l’occuper pendant la Révolution. Ce fut pour plusieurs générations le logis de vacances des Pichelin.

Pichelin père était secondé par Villequiez adjoint instruit qui écrit en 1815 : la commune a bon esprit mais on craint le relour à la « Chouanerie » sous la forme de brigandage.

En 1830, le maire tout désigné était Pierre TARDIVEAU DE La BRÉCHOULIÈRE, de famille sage et instruite comme celle des Pichelin, mais de tendance libérale. Il fut secondé par Baudouin, Jamet, Guérin, Foucaud, Jean-Baptiste Houdinet. Ce dernier gouverna pendant douze ans de 1834 à 1846, mais il était adversaire du clergé.
L’avocat Pichelin tenta de le modérer, mais en vain, et en 1847, Olivier Baudouin de vieille famille bourgeoise du pays, est nommé maire, Il est recommandé à la Préfecture de la façon suivante : C’est l’un des hommes les plus estimables et les plus intelligents de la commune.
Depuis 36 ans il est conseiller municipal ; son père a élé maire pendant quinze ans. Il resta de 1847 à 1852.

Les successeurs administrèrent chacun pendant quatre ans : Belheure, Foucaud, Pierre Pelletier, Jean Leduc.

PELLETIER revint en 1876 et de 1885 il comptait 23 ans de mairat en tout. En 1912, nous trouvons Louis Macé et en 1925 Jean Leroux.

Sur Jean Pelletier on trouve la mention suivante : Il est ami personnel de M. Ginoux-De-Fermon qu’il tutoie ; il a été bonapartiste comme lui, mais il est libéral et son influence est incontestable.

Son grand-père était parti avec les Volontaires nantais en 1792 ; et il était revenu lieutenant dans l’armée républicaine.

Son père avait été l’un des combattants de 1830.

Extraits des Annales de 1972 - 2/2 {JPEG}

Il y avait aux Touches, une dominante d’idées libérales, due à plusieurs personnalités. Le curé Nicolas Huet, né Martigné-Ferchaud, resta le recteur de 1778 à 1816. Il avait prêté les différents serments ; une partie de sa famille s’était installée aux Touches et il était très aimé.

Les Pelletier avaient eu un ancêtre, soldat de la Révolution. Les deux frères Villequez avaient été des volontaires de la Haute-Saône et avaient servi la République comme officiers. Ils épousèrent les deux sœurs Baudouin et se fixèrent l’un à Ligné où il devint juge de paix du canton ; l’autre fut adjoint aux différents maires des Touches ; c’est lui qui rédigea longtemps les
actes d’état-civil.

Quant aux Tardiveau, ils furent tant à Nort, Petit-Mars, qu’aux Touches, des libéraux sincères, écoulés dans ces trois centres.

Vincent et Orieux ont écrit à propos des Touches : — la paroisse existait en 1287. La seigneurie du Meix appartenait en 1418 à Pierre du Moulin ; celle de Montigné en 1427 à Jean de Montigné, et celle du Vernay en 1430 à Jean du Vérnay.

L’église est dédié à Saint Mélaine, elle date du Second Empire.

Les principaux villages sont : Carcouet, Le Meïx, La Réauté, La Rigaudière, La Guérinière. Des mines de houille autrefois exploitées près de ce dernier village, ont été abandonnées ; une reprise
d’exploitation en 1890 n’a pas donné de résultat.

Le sol est vallonné et l’altitude atteint 52 m. au Mont-Juillet, petite colline dont la rampe est très forte, elle présente l’apparence d’une fortification d’où la vue embrasse une grande étendue de pays.

Des silex éclatés et taillés ont été trouvés sur les flancs du Mont-Juillet.

Suivant Léon Maitre, « Les Touches » est un nom annonçant un défrichement de bois qui enveloppait Nort. La « Touche » et la « Bauche » sont des noms très répandus dans les communes déboisées.

A. GERNOUX

Revue de 1968 - Canton de Nort-sur-Erdre - Les Touches... et son histoire

Ce bourg, avec ses trottoirs et ses façades proprettes figées au garde-à-vous de chaque côté de la route ANCENIS - SAINT-NAZAIRE - LA BAULE par NORT si large que le vacancier qui passe ne prend pas souvent la peine de relever le pied de l’accélérateur.

Inutile de vous dire qu’il ne s’arrêtera pas non plus pour gravir le MONT-JUILLET, couronné de son ancien moulin transformé en Calvaire par la Piété des habitants, Ce MONT-JUILLET qui offre un des plus beaux panoramas du Département et au pied duquel s’est construite notre Bourgade.

Dans le passé, le Bourg s’était construit plutôt dans l’axe NANTES-CHATEAUBRIANT alors très fréquenté par les piétons les cavaliers et les diligences où l’Hôtel du Cheval Blanc, situé à mi-chemin des deux villes recevait à pied, à cheval et en voiture, à 50 mètres du Corps de Garde, chargé d’assurer la sécurité du voyageur, au temps où les grands chemins encaissés entre les Haies vives et les bois étaient peu sûrs pour le voyageur.

Mais ses habitants, opportunistes, sentant l’importance de l’axe ANCENIS, REDON ou LA BAULE étirèrent leurs habitations neuves sur le nouvel axe, sur les 400 mètres de traversée du bourg en absorbant peu à peu le village du Calvaire puis dernièrement le village des Buttes.

Bourgades où vécurent des artisanats prospères, comme l’indiquent les vieux registres paroissiaux des 15ème, 16ème et 17ème siècles qui portent les noms de nombreux artisans : Tisserands - flanelliers - sergiers - taillandiers - tailleurs - forgerons - amoulageurs - charpentiers - sabotiers, couvreurs - meuniers (neuf moulins à vent, 1 moulin à eau), de nombreux notables, surtout notaires des Seigneurs d’avant la Révolution, qui préféraient vivre en bordure des terres des Seigneurs plutôt qu’à l’ombre des Châteaux bâtis sur les Communes environnantes, car justement sur les registres paroissiaux du 17ème Siècle on en retrouve 14 ou 15, et de nombreux tenanciers de café et buvette.

LES NOTAIRES ET GREFFIERS

Les Registres paroissiaux du 17ème siècle nous en donnent une bonne quinzaine vivant sur LES TOUCHES : François JOCHAUD, Antoine BERTHELOT, Jacques et Jean AMIOT, Charles BEAUCHESNE, Guillaume et Jean PICHELIN, Pierre LEGENDRE, Luc JUGUET, Jean LEDUC, Louis VILLAINE, Olivier BOURGEOIS.

Pourquoi ces gens là étaient-ils AUX TOUCHES en si grande quantité et vivant souvent sur les villages autant qu’au bourg, à LA VIEILLIERE, à LA REAUTE, AUX MAZURES, à MONTIGNE, etc... ?
Sans doute étaient-ils plus à l’aise à quelques lieues du château de leur Seigneur pour travailler pour leur compte autant que pour leur employeur. Le Seigneur de LA MUSE, celui de LUCINIERE celui de PONT-HUS - le Baron d’ANCENIS etc. avaient-ils besoin de quelques écus supplémentaires pour parader à la Cour du Roi, pour acheter une charge près le Parlement de Bretagne ou un Brevet de Capitaine, etc. le Notaire rognait les bordures des propriétés du Seigneur sur LES TOUCHES, TRANS ou MOUZEIL, vendait aux laboureurs les champs autour de la propriété, une bonne commission retenue, on envoyait le reste des écus au Bel Ecuyer, au Beau Baron, qui pouvait continuer sa vie oisive à PARIS, VERSAILLES où RENNES, à moins qu’il n’en ait encore besoin pour lever une Compagnie de Soldats et payer ses Mercenaires,

Tant et si bien que le laboureur, peut-être plus évolué que ses collègues par suite du passage incessant de voyageurs à ce lieu de passage que fut toujours LES TOUCHES et la fréquentation de cette bourgeoisie rurale qu’étaient devenus les notaires, réussit très tôt à se libérer du servage, à devenir propriétaire, A l’inverse du Seigneur, peu à peu, génération par génération, il arrondissait d’autant plus sa petite propriété que le Seigneur s’amusait mieux à VERSAILLES ou guerroyait davantage pour le Roi de France sur les Champs de batailles de l’Europe.

Les laboureurs d’ailleurs devaient mettre beaucoup d’âpreté et de vigueur à se libérer totalement du Château en voyant que les petits hobereaux TOUCHOIS, qui vivaient au VERNAY au BOIS-SOUCHARD, à LA FONTAINE qui, les registres paroissiaux en faisant foi, usèrent largement du « droit de jambage » sur « les pucelles » de leurs serfs et de tous les autres droits qu’accordait au Seigneur le régime féodal.

Un de ces hobereaux pourtant réussit à passer toute la période révolutionnaire sans que son nom comparaisse ni dans la liste des « Cidevant » ni parmi les nombreux patriotes dont les noms pullulent sur les registres de l’époque révolutionnaire. Vécut-il retiré dans son logis, obéissant aux ordres du Comité Révolutionnaire, préféra-t-il s’éloigner un peu de ces TOUCHOIS, imbus des idées révolutionnaires qui suivent à la lettre, curé en tête, tous les ordres venant de PARIS via NANTES. En tout cas, on est três étonné de lé retrouver Conseiller Général du Département à la chute de NAPOLEON 1er.

LES MINES DE CHARBON

Le sillon houiller de la Basse-Loire s’étire sur environ 110 km et au maximum 9 km de large. Il commence à Nort-sur-Erdre et se termine dans le Maine-et-Loire.

La Concession des Touches était entre la Concession de Languin et la Concession de Mouzeil. Elle s’étendait sur 2.100 à 2.200 hectares et dépassaient les limites géographiques de la Commune.

Il s’agissait de puits peu profonds creusés au hasard sur des affleurements houillers qui servaient essentiellement à la consommation courante. On a compté 19 puits.

La production de ces mines était de 2 à 300 hectolitres par jour.

Environ 100.000 Tonnes de houille ont été extraites sur la Concession des Touches.
Du charbon contenant des cendres était extrait. Il servait à la cuisson de la chaux et à la fabrication du coke (grâce à l’ajout de la houille anglaise).

Il y avait 2 puits principaux d’extraction à la Bourgonnière et à Saint Auguste de la Guérinière. Le puits de la Bourgonnière a été foncé en 1838 et arrêté en 1848. Il était exploité au moyen d’une machine à vapeur de 10 chevaux, et sur 12 étages.

Il fut abandonné à cause d’un crin ou resserrement des couches.

Le puits de Saint Auguste, quant à lui, fut exploité de 1854 à 1897. Il avait 240 mètres de profondeur et produisait 200 hectolitres par jour.

Vers 1860, le nombre d’ouvriers employés aux mines des Touches était d’environ 70, En 1895, des recherches ont été faites sur la Commune, dont au Gressun.

Les veines exploitables à cette époque étaient au nombre de dix.

Les recherches se terminèrent en 1917, et l’exploitation des mines sur la Commune des Touches en 1919.

(Extrait du Guide Pratique de "Les Touches" et des archives de la Mairie.)

La Population de "Les Touches"

La Population de "Les Touches"
AnnéePopulation
1801 1760
1824 1637
1836 1867
1841 1808
1846 1961
1851 2013
1856 2111
1861 2134
1866 2119
1872 2122
1876 2149
1881 2088
1886 2088
1891 2086
1896 2051
1901 1922
1906 1890
1911 1815
1921 1643
1926 1560
1931 1473
1936 1439
1946 1364
1954 1376
1962 1306
1968 1326
1975 1359
1982 1633
1986 1885
1990 1935
1995 1935
1999 1948
2006 2071
2007 2105
2008 2198
2010 2268
2011 2303
2012 2415
2013 2430
2014 2439
2015 2463
2021 2505

Commerces
SecteurTypeAutrefoisEn 2023
Services Assureur 2
Divers Bazar 1
Culture Bibliothèque 1
Restauration et métiers de bouche Boucherie 2
Restauration et métiers de bouche Boucherie Charcuterie 2
Restauration et métiers de bouche Boulangerie 1 1
Agriculture Bourrelier 1
Services Poste 1 1
Restauration et métiers de bouche Buvette 1
Médical Cabinet infirmier 2
Médical Cabinet médical 1
Restauration et métiers de bouche Café 4
Divers Café, tabac, presse, jeux 1
Construction Carreleur 1
Industriel Carrière 1
Restauration et métiers de bouche Charcuterie 1
Construction Charpentier 2
Chasse, pêche 1
Transport Chauffeur de car 1
Mode et vêtements Chaussures 1
Mode et vêtements Coiffure 6 2
Agriculture Coopérative agricole 1
Mode et vêtements Cordonnerie 1
Mode et vêtements Couture 1
Construction Couvreur 3 1
Construction Cuisiniste 1
Cycles 1
Enseignement École privée 1 1
Enseignement École publique 1 1
Culte Église 1 1
Électricité, télévision, sono 3
Culte Entretien linge d’église 1
Restauration et métiers de bouche Epicerie 8 1
Services Facteur 1
Agriculture Ferme auberge 1
Agriculture Ferme 2
Fioul, boissons, charbon 1 1
Forge 2
Transport Garage 1 1
Horlogerie 1
Restauration et métiers de bouche Hôtel 1
Journaux 2
Médical Kinésithérapeute 1
Divers Laine, tricot et alambic 1
Construction Maçon 3
Administratif Mairie 1 1
Maison de retraite 1 1
Divers Marchand de biens 1
Marchand de charbon 1
Construction Menuisier 5
Mode et vêtements Modiste, chapelière 2
Industriel Moulin à vent 5
Médical Ostéopathe 1
Médical Pharmacie 1
Photographe 1
Construction Plâtrier 2
Restauration et métiers de bouche Poissonnerie, légumes 1
Transport Station service 2 1
Culte Presbytère 1 1
Restauration et métiers de bouche Restaurant 1
Culte Salle paroissiale 1
Divers Tabac, recette buraliste, quincaillerie 1 1
Mode et vêtements Tailleur 2
Industriel Usine (vérins) 1 1
Médical Vétérinaire 1
Total 99 25

D’après cette étude on peut estimer que sur environ 100 artisans ou commerçants, 25 existent en 2023 et 75 ont disparu.

Souvenirs Hélène Hivert – Henri Lepage
Mise en Pages Joseph Jousset
29 Avril 2023

Notes

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