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Général Audibert

mardi 21 juin 2022

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Extraits du livre : Libération de la Bretagne, par Marcel Baudot.

Libération-Nord accentue en 1943 son activité dans l’organisation d’une armée clandestine. Le secteur de l’Ouest de la France est donné en juin 43 au général Audibert, de Nantes, tandis que la responsabilité de la direction du mouvement Libération-Nord pour cette même région sur le plan civil incombait à Tanguy-Prigent, militant socialiste du département du Finistère.

Une lettre datée du 27 juillet 1943 du général Audibert adressée à son adjoint le commandant Eraud atteste la formation de cette armée secrète qui se désigne alors précisément sous le sigle A.S.

C’est à la fin du mois de juillet 1943 que Libération-Nord et l’O.R.A. ont réussi une coordination assez poussée sur le plan militaire pour pouvoir réaliser sous le nom de Libération en Bretagne une unification des forces combattantes de la Résistance, à l’exclusion toutefois de celles du Front national pourtant très nombreuses et actives dans la région. Défense de la France n’est pas mentionné dans le regroupement, mais pratiquement des solides liaisons existent dans les Côtes-du-Nord entre Libération-Nord et Défense de la France.

C’est en fait le 1° août 1943 que le général Audibert (Bertrand) prend effectivement son commandement sur les cinq départements bretons. Dans son ordre n° 1 en date de ce 1° août, après avoir annoncé l’accord au niveau national des différents mouvements patriotiques pour l’unification par région de toutes les organisations de combat, Bertrand ajoute dans la région bretonne Libération, qui est chargé de recueillir les adhérents des formations patriotiques en utilisant toutes les compétences et toutes les bonnes volontés. Il précise que tous ordres émanant de lui devront porter soit sa signature, soit celle de son adjoint Harold (commandant Eraud) ; il termine par l’adjuration : « Notre loi suprême est : tout pour la France », notre règle : « Obéissance aux chefs. Vive la France ! »

Dans son ordre n° 2, Bertrand met en garde les résistants à l’égard des aviateurs d’appareils abattus, qui devront être emprisonnés et gardés à vue jusqu’à ce que leur identité soit reconnue par le chef du 2° Bureau du département. « Pendant les opérations, on doit s’attendre à voir intervenir des Allemands en civil faisant de la contre-guérilla. Pour les démasquer, s’astreindre à avoir chaque jour le mot d’ordre et le mot de ralliement ; avoir en outre un signe apparent : marque blanche sur un bras ou sous la poitrine dont la position changera chaque jour. Enfin deux troupes pourraient se reconnaître à distance par le cri de guerre du grand connétable breton « Notre-Dame Guesclin », après quoi l’échange du mot sera obligatoire.

« Le recrutement devra s’exercer activement dans la commune et le canton au moment des appels de jeunes gens pour la déportation en Allemagne. Aider ceux qui s’engagent dans le mouvement de libération, leur donner une fausse carte d’identité, leur trouver un emploi chez un camarade, rester en liaison avec eux.

« Réduire les papiers au minimum, ne conserver sur soi ou chez soi que des notes indéchiffrables. Pour les instructions et ordres, avoir une cache sûre. Le camarade pris doit se taire. Parler c’est trahir. »

Un ordre n° 3 vise les fautes contre la discipline et les délits (désordres, pillages et meurtres) commis par les membres de l’armée secrète et justiciables de la cour martiale régionale. La trahison entraînait la peine de mort dans tous les cas ; la procédure était sommaire, la sentence prononcée en dernier ressort par le chef régional était immédiatement exécutoire.

Une liste de suspects devait être établie dans chaque canton, les arrestations ne devant avoir lieu qu’en temps opportun. Seule la trahison était sanctionnée sans délai.

L’ordre n° 4 visait l’organisation des missions, missions normales décidées par le chef départemental, telles qu’interruption des communications téléphoniques, de la circulation routière ou de la distribution du courant électrique, les embuscades sur les routes, les coups de main sur les dépôts d’armes, de matériel, de vivres et les postes de D.C.A ; il s’agit encore de chercher à enivrer les guetteurs, d’effectuer des missions d’éclaireurs et de guides, d’aider les détachements alliés de parachutistes, de tenter la destruction de chars à l’aide de bouteilles d’essence. Les missions spéciales étaient du ressort exclusif du chef régional ; elles comprenaient les coups de main sur les états-majors après prise d’otages pour éviter les représailles contre les populations, l’attaque des terrains d’aviation et des ouvrages côtiers, la destruction de voies ferrées.

Extrait du livre : "Nantes La Résistance 1939-1945" D. Bloyet

Le général Audibert

Mais, en prévision des futurs combats, une évidence s’impose aux différents responsables de groupe : il faut un chef militaire à cette Armée Secrète.

En mai, les frères van Pee et Alexandre Eraud, ferblantiers chaussée de la Madeleine, qui, depuis 1940, étaient en relation avec le groupe Hévin, ainsi que Pierre Baudry, sont chargés d’aller convaincre le général Audibert d’assumer cette lourde responsabilité. Retiré dans sa propriété de l’Oiselinière, à Gorges, en plein coeur du vignoble, le général Audibert, alors âgé de 75 ans, savoure sa retraite d’ancien combattant. L’homme n’est pas sollicité au hasard ; comme Alexandre Eraud, il est membre du Parti social français et ne cache pas ses sentiments à l’encontre des occupants et de Vichy.

Après plusieurs jours de réflexion, le général accepte finalement de commander l’A.S. en Loire-Inférieure. A la demande pressante des cadres de Libération, et après une rencontre à Paris avec le colonel Zarapoff, chef de l’A.S. pour la zone Nord, il accepte, le 1er juin, de prendre en charge tout l’ouest de la France. Il s’occupe dès lors des cinq départements bretons : l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-du-Nord, le Morbihan, le Finistère et la Loire-Inférieure ; ainsi que du Maine-et-Loire, de la Vendée, de la Mayenne et de l’Indre-et-Loire. La zone Ouest, dénommée « M », se décompose en quatre subrégions.

Le général Audibert se met aussitôt au travail, et partage sa tâche avec Doutreligne qui, désormais, s’occupe du Service de renseignements tout en continuant de recruter dans les rangs de l’A.S..

Eraud devient l’adjoint d’Audibert, par ailleurs épaulé par Guy Piveteau, André Chudeau, Jean Ligonday et Pierre Maugé. Sa première mission : prendre contact avec les chefs bretons pour leur donner les premiers ordres du général. La direction de la Loire-Inférieure est confiée à Monin.

L’arrestation du général Audibert

Depuis le démantèlement de l’A.S., en janvier, le général Audibert s’est tout d’abord réfugié sur l’île de la Jument, dans le Golfe du Morbihan, puis à Malestroit, dans la clinique des Augustins où il se cache sous le nom de Durand. Mais sa présence a été remarquée par un indicateur de la S.D. dont les hommes sont venus effectuer un contrôle. Malgré tout le courage de la mère supérieure qui fait preuve d’une grande présence d’esprit, les Allemands emmènent le général, sans savoir réellement qui il est.

Persuadé du contraire, le général révèle sa véritable identité alors que les policiers de la S.D. le conduisent dans leurs locaux de Vannes. Il est transféré le lendemain à Rennes. Là, les interrogatoires menés par Fischer sont effrayants. Malgré son âge, il doit supporter le supplice de la baignoire, puis il est contraint de rester debout toute la nuit. Jamais il ne parle. Mais son corps souffre. Sous les coups, il perd presque toutes les capacités auditives de l’oreille gauche, ainsi que la mémoire ; il lui faudra un mois pour retrouver ses facultés. Il est finalement envoyé à Buchenwald d’où il reviendra le 11 avril 1945... pour apprendre que son épouse est morte en déportation.

Extraits du livre : "Histoire de la Résistance" Henri Noguère
Tome VII pages 289 à 292 - Décembre 1943.

RÉGION M (Le Mans)

De toutes les régions des deux zones, la région M n’est pas seulement la plus vaste, celle qui regroupe le plus de départements (13) et qui comprend le plus grand kilométrage de côtes.
C’est aussi, selon toute vraisemblance — à défaut de certitude — celle qui a le plus de chances de voir approcher d’un point de ses côtes l’armada transportant les forces alliées, le jour tant attendu où celles-ci se lanceront à l’assaut du bastion français derrière lequel Hitler a réussi à abriter sa forteresse Europe.

C’est assez souligner l’importance de cette région Ouest qui englobe la Bretagne, la Vendée et la majeure partie de la Basse-Normandie, du Maine et de l’Anjou.

Ses dimensions mêmes, et sa diversité, en font une région dans laquelle la centralisation d’un commandement régional clandestin pose de sérieux problèmes.

Des problèmes auxquels s’est trouvé confronté, dès l’automne, le colonel Touny puisque dans la répartition des tâches et des responsabilités entre les mouvements de zone Nord, c’est à l’O.C.M. qu’est revenu le commandement de la région M.

Conscient de l’importance stratégique de l’ensemble Normandie-Bretagne, Touny, s’il a maintenu comme chef de la région fusionnée le chef régional O.C.M. Girard (Moreau), a désigné pour l’épauler, comme représentant permanent de l’O.C.M., son propre adjoint et homme de confiance Berthelot (Lavoisier).

Girard, qui a appartenu à « l’Armée des Volontaires » avant de rallier l’O.C.M. avec son groupe, dispose de bons éléments, surtout en Basse-Normandie, dans le Maine et en Anjou.

Quatre « zones » : deux sous-régions

Par contre, en Bretagne, l’O.C.M., héritière des groupes créés par Heurteaux dans les Côtes-du-Nord et dans le Finistère, est loin d’être l’organisation la plus solidement implantée.

D’où finalement un partage, qui sera réalisé après plusieurs voyages à Paris du général Audibert (Bertrand) lequel a réalisé en fait, depuis plusieurs mois déjà, sous l’égide de « Libération » l’unification de la Résistance intérieure en Bretagne.
Voici d’ailleurs en quels termes, dans leur historique de la Résistance de l’Ouest, les anciens de « Libération » évoquent ce partage :

La région M, beaucoup trop vaste pour qu’un commandant central puisse y conduire les opérations, fut subdivisée en 4 zones :

M.1 : Normandie
M.2 : Bretagne
M.3 : Départements du bord de la Loire
M.4 : Mayenne, Sarthe et Orne.

Les zones M.2 et M.3 étaient sous les ordres du général Audibert. Tous les mouvements de résistance devaient s’y fondre dans le mouvement « Libération » qui y avait les organisations les plus poussées.

Les zones M.1 et M.4 restaient sous les ordres directs du commandant Moreau qui avait en outre autorité sur l’ensemble de la région M dont les cadres de l’O.C.M. devaient assurer le commandement supérieur.

Le chef d’escadron d’artillerie Moreau, trouvant que cette charge était trop lourde pour lui, demanda au général Audibert de prendre à sa place la direction de la région M. Mais le chef politique de l’’O.C.M. n’accepta pas cette solution.

Pratiquement, le Cdt Moreau garda le commandement des zones M.1 et M.4, et le général Audibert celui des zones M.2 et M.3 sans autre contact entre eux que 2 ou 3 visites d’agents de liaison.

Mouvement d’origine syndicale et politique, en dépit de la rapide évolution qui le conduit à se consacrer chaque jour davantage à ses tâches militaires, « Libération-Nord » a mis en place, dans les départements sur lesquels le général Audibert exerce son autorité, une double hiérarchie, civile et militaire.

Côté militaire, outre Audibert et son adjoint le commandant Eraud (Harold), la « Résistance de l’Ouest » — terme sous lequel est désignée la sous-région contrôlée par Libération — comprend à la tête de la « zone M.2 » (Bretagne) le général d’artillerie Allard et, à la tête de la « zone M.3 » (Pays du bord de Loire), le colonel d’infanterie Fournaise.

Côté civil — et politique — le numéro 1 pour l’ensemble de la sous-région est le chef régional de « Libération-Nord », Tanguy-Prigent, député socialiste et l’un des 36 parlementaires de l’ex-S.F.I.O. ayant fait partie des « 80 » à Vichy en juillet 1940. Autour de lui, les principaux responsables départementaux « civils » de « Libération-Nord » sont Yves Lavoquer (Côtes-du-Nord), Heurtier (Ille-et-Vilaine), Marchais (Morbihan).

Au Mans, Girard, de son côté, mène donc de front le commandement (assez théorique) de l’ensemble de la région M et celui, plus effectif, d’une sous-région comprenant les zones M.1 et M4.

Il a comme adjoint un représentant régional du « Front National », Harivel (Pradelle), lui-même assisté, comme conseiller militaire, de l’inspecteur national des F.T.P. Beaufils (Drumont, Joseph) en personne.

Le chef du 1° bureau de l’état-major régional est le colonel Kaskoreff (Birien), celui du 2° bureau, Bertin de la Hautière (Moulines).

La personnalité du D.M.R. …

L’une des premières tâches de Girard — l’une des premières préoccupations aussi du D.M.R. Valentin Abeille (Fantassin, Méridien) et de son adjoint Charles Kammerer (Zric, Parallèle) — va être la mise en place des commandements fusionnés dans les départements.

Mais il faut bien reconnaître qu’entre Girard et Abeille le contact ne s’est pas établi dans les meilleures conditions.

On aurait pu craindre que Valentin Abeille, par sa formation et son métier — il est sous-préfet — et par ses attaches familiales — il est le gendre de Camille Chautemps — pèche par excès de souplesse et de sens politique... mais le moins que l’on puisse dire est qu’il n’a rien fait pour encourir ce reproche, en tout cas dans ses rapports avec Girard. Si bien que celui-ci, ne sachant peut-être pas que ce D.M.R. était encore, quelques mois plus tôt, sous le pseudo de Colleone, un des responsables des M.U.R. à Lyon, n’a vu en lui qu’un nouveau venu fraîchement parachuté, ignorant tout de la Résistance intérieure et aspirant à commander les éléments militaires de sa région plus qu’à se comporter « en technicien et en ambassadeur »..

Or Girard, qui a été exactement informé par Berthelot et par Touny des prérogatives du chef régional et des attributions du D.M.R., n’entend pas se laisser déposséder de celles-là — ni tolérer que Fantassin outrepasse celles-ci. D’où quelques frictions.

En Bretagne par contre, une fois abandonné un préjugé dont il ne lui a pas fait mystère, Fantassin s’est très vite entendu avec le général Audibert, sans doute parce qu’il n’a pas éprouvé les mêmes difficultés à exercer une autorité dont il faut bien reconnaître qu’elle ne procédait ni de sa lettre de mission ni même, si l’on se réfère à ce que nous a dit Bourgès-Maunoury, des consignes reçues au départ de Londres.

L’histoire de la « Résistance de l’Ouest » le montre, en tout cas, agissant beaucoup plus comme un chef que comme un conseiller :

Le sous-préfet Abeille, apparenté aux Chautemps, s’était donné comme premier objectif de remplacer le général Audibert par un chef plus jeune. Le général et lui eurent une longue entrevue dans le café Pitard, chaussée de la Madeleine, à la suite de laquelle il déclara que l’Ouest ne pouvait pas avoir de meilleur chef que le général Audibert. Il disposait de fonds sérieux et proposa au général de financer la Résistance de l’Ouest. Il lui fut demandé 100 000 francs par mois (pour 8 départements) qu’il donna jusqu’à l’arrestation du général. Il eût pu donner 100 000 par département, mais le général voulait attendre, pour les toucher, que l’organisation d’ensemble fût plus poussée.

Le général indiqua à Fantassin son intention de passer en Bretagne pour s’occuper de perfectionner la Résistance des 4 départements, puis quand cela serait suffisamment au point de faire une pointe en Angleterre, pour rendre compte de nos efforts et de nos besoins et obtenir des armes, des vêtements, des pneus, des postes de T.S.F., un budget régulier et surtout avoir des indications sur les projets d’opérations des Alliés.

Fantassin approuva et demanda au général de le rejoindre à son P.C. le jour du débarquement pour lui servir d’adjoint. Ce P.C. devait être recherché au N.O. du Morbihan, en un point central permettant d’actionner rapidement les forces des trois départements de l’extrémité de la Bretagne : Morbihan, Côtes-du-Nord, Finistère, L’Ille-et-Vilaine n’avait en effet qu’une amorce de la Résistance.

Tome VIII page 126 - Mars 1944.

Parmi les dirigeants des mouvements de zone Nord, sont notamment arrêtés en mars deux instituteurs : André Vellay, un des fondateurs, en septembre 1940, du mouvement « Valmy » et Joseph Rollo, de « Libé-Nord », qui est l’un des animateurs du Syndicat National des Instituteurs clandestins. « Libé-Nord » perd également, en mars, l’un de ses principaux chefs militaires, le général Audibert, commandant en Bretagne la zone M.2.

Tome IX page 45 - Juin 1944.

D.M.R., B.0.A., Plan « Tortue »...

Gestapo et Abwehr ont frappé si durement les cadres de la résistance, qu’aux premiers jours de juin les principaux responsables militaires de la Région M ont été éliminés.

Le Délégué militaire régional, Valentin Abeille (Fantassin, Méridien), trahi par sa secrétaire, arrêté le 20 mai avec un de ses officiers, Roger Simon, a été abattu le 31. Un autre des proches collaborateurs du D.M.R., Georges Robin (Leclerc), avait été arrêté quelques jours plus tôt.

Ce démantèlement de la délégation militaire régionale sera toutefois plus directement ressenti en Bretagne qu’en Normandie. En effet, en raison de l’étendue de la Région M, du nombre des départements qui la composent [1] et des médiocres moyens de communication qui la desservent, Valentin Abeille avait opéré un partage de fait, laissant à son principal adjoint Kammerer (Eric, Parallèle) la responsabilité des départements regroupés dans la subdivision M1-M4.

voir aussi sur le site giraudeau.pagesperso-orange.fr :

Porche d’entrée de l’Oiselinière, QG du Général Audibert

Plaques commémoratives de chaque côté du porche

Général Audibert

Portrait du Général Audibert datant de 1936

Portrait à l’huile du Général Audibert

Plaque sur la tombe du Général, relatant le sacrifice de son épouse décédée à Ravensbrück

Plaque sur la tombe du Général Audibert, relatant sa carrière de soldat

Le Général de Gaulle à Saffré pour l’inauguration du monument avec le Général Audibert

Le Général de Gaulle et le Général Audibert entourés par les survivants du maquis

Le Général de Gaulle et le Général Audibert à l’inauguration de 1950 à Saffré

Les généraux parmi ceux qui ont combattu sous leurs ordres

Le Général Audibert, une grande figure de la Résistance - Ouest-France 22 Septembre 2015

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Carte d’identité de Geneviève Audibert

Carte INTERNÉ 50082 de Geneviève Audibert

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Audibert : général, chef de la Résistance et député - L’Hebdo 18 Septembre 2013

Le Général Audibert

Le Général Audibert à l’inauguration de la stèle à la mémoires des déportés, Nort-sur-Erdre 8 Mai 1949

Photo collection de Mme Jacqueline Bodan-Hauray son père Louis Hauray est mort en déportation

Extrait de la brochure de l’ONACVG - 19 Octobre 2013

Photographie réalisée après l’attaque du Maquis de Saffré le 28 Juin 1944

Le réseau Eleuthère - Libération N° 160

Libération-Nord et l’Armée Secrète - Libération nord

Le Générai Audibert décide la fusion des unités combattantes de la Résistance dans le Morbihan

Carte de l’organisation territoriale de la Résistance intérieure française

Lettres archives famille Audibert

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Témoignages évasion du pilote William Wetzel sur site giraudeau


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Notes

[1Avec ses 13 départements, la région M est de loin la plus importante des 12 régions (6 dans chaque zone).

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